[Le Mag] Découvrez un comparatif MOTO2 – Speed Triple/Street Triple/Hornet 600
août 20, 2008 12:46 Comparo, Honda, Le Mag, TriumphTOUTES LES INFOS ESSENTIELLES
| SÉCURITÉ & DETAILS |
| AMORTISSEUR DE DIRECTION : aucune de nos motos n’en est pourvue, mais nous n’avons jamais regretté son absence, même sur route défoncée. ANTIVOL : verrouillage classique de la direction couplé au contacteur. La Hornet dispose en complément du HISS (clé codée et transpondeur). Côté Triumph on joue la confiance puisqu’à la différence de la Honda qui offre en plus une place sous la selle pour un antivol, rien de tel n’est prévu sur les “Triple”. APPEL DE PHARE : à l’index gauche pour tout le monde. AVERTISSEUR : leur timbre est un peu aigrelet, mais ils sont assez puissants en ville. CONTACTEUR : classique, sur la colonne de direction. BAGAGES : seule la Hornet permet de fixer un bagage sur la selle en utilisant les repose-pieds et les barres de maintien passager. Mais ce n’est pas franchement pratique. Sur les Triumph, le simple transport d’une combine de pluie est un problème. Les échappements proéminents compliquent le passage d’éventuels sandows. BÉQUILLE(S) : une latérale seulement pour les trois. Pas très facile à atteindre sur la Honda à cause d’un ergot placé dans l’alignement du repose-pied. Les Triumph possède une sorte “d’assistance” qui termine automatiquement la sortie de la béquille. Aucun risque qu’elle ne se déplie qu’à moitié. COMMODOS : rien que du classique, pratique et sans histoire. La Honda possède un warning (un vrai qui fonctionne une fois le contact coupé). DÉMARRAGE : il faut penser à débrayer pour démarrer les Triumph. Sinon, il suffit de presser sur le démarreur. ECLAIRAGE : la Speed est une fantastique “éclaireuse”. De nuit, c’est elle qui sert de guide au groupe. La Street éclaire quasiment aussi bien, la Hornet étant en retrait sans pour autant être mauvaise. Son faisceau est juste moins large et un peu moins précis. E SPACE DE RANGEMENT : absolument rien sur les Triumph, un petit bac qui permet le transport de l’antivol sur la Hornet. ESSENCE : réservoir en tôle sur les trois motos, avec bouchons montés sur charnière. Pas de robinet d’essence. Seule la Honda possède une jauge au tableau de bord secondée par le témoin de passage en réserve orange, évidemment présent sur les Triumph. Sur ces dernières, l’ordinateur de bord indique l’autonomie restante. HUILE : le contrôle du niveau se fait grâce à un hublot sur la Honda, une jauge à tige sur les Triumph. Les orifices de remplissage sont étroits mais bien placés. LEVIERS : seule la Speed offre un réglage en écartement sur les deux leviers. La Hornet et la Street se contentent côté embrayage d’un simple réglage de garde pour le câble. Un réglage est en revanche présent côté frein. PASSAGER : il n’a rien pour se tenir sur les Triumph (une barre de maintien est disponible en option) et doit négocier avec des échappements encombrants. De plus il est assis très en hauteur. Sa situation est un peu meilleure sur la Honda. RALENTI : on ne peut y accéder, c’est l’électronique qui s’en charge. Au démarrage à froid, le ralenti accéléré de la Honda est trop haut ce qui complique les manoeuvres. Il se stabilise heureusement assez vite (quand la température atteint 77°). RÉTROVISEURS : pas trop mal sur la Street, franchement trop peu écartés sur la Hornet et la Speed. Il faut rentrer le coude ou se décaler sur la moto pour y voir autre chose que ses bras. SÉCURITÉ AU DÉMARRAGE : il n’est pas possible de quitter l’arrêt en oubliant la latérale. SUSPENSIONS : la Hornet et la Street ne proposent aucun réglage hydraulique et aucune forme d’ajustement sur la fourche. On peut juste régler la précharge du ressort arrière, sur 7 positions prédéterminées sur la Honda, en continu sur la 675. La Speed permet d’intervenir sur l’hydraulique en compression et en détente ainsi que sur la précharge des ressorts, aussi bien côté fourche que combiné arrière. SELLE : d’un seul tenant sur les trois motos, elles se déverrouillent avec la clé de contact. STARTER : automatique sur les trois motos TABLEAU DE BORD : celui de la Hornet n’est pas toujours lisible à cause de nombreux reflets et d’indications de trop petite taille. Ceux des Triumph sont plus clairs même s’il faut s’écarquiller les yeux pour décrypter les trips. Seule la Honda offre une jauge, tandis que la Street est la seule à posséder un indicateur de rapport engagé qui ne serait pas inutile sur la Hornet. Les Triumph disposent également d’un ordinateur assez complet mais qui nécessite de quitter le guidon pour sélectionner les fonctions. TENSION DE CHAÎNE : par axe tiré sur la Hornet, poussé sur la Street, par excentrique sur la Speed. |

20 août, 2008 à 13:16
Un comparatif bien redigé et complet comme on les aimes de chez vous !
15 janvier, 2009 à 15:22
Très bon comparatif, super infos.
20 septembre, 2010 à 21:45
Concernant ma speed triple que j’ai acheté neuve de 2008, 13 000 KMS, les tubes de fourches rayés sur toute leur circonférence dans le sens de la longeure casimment sur toute longueur et le tarif de ces tubes de fourches 810 euros et je ne suis pas du genre à sauter les trottoirs avec ma moto et encore moins les wheelings et autres acrobaties de ce genre, mais a ce
jour ma garantie est dépasser de 3 mois et TRIUMPH FRANCE ne veulent pas prendre en considération ce désagrément TRES TRES embettant et honnereux et je ne le cache pas non plus ils m’ont vraiment dégouté car pour eux c’est normal une moto qui à parcourue 13 000 kms en 2 ans et que les fourches présente un vice caché et bien FELICITATIONS à toute l’équipe TRIUMPH FRANCE pour ne pas se préoccuper de sa clientèle, ce message s’adresse particulièrement aux deux personnes qui n’ont pas su m’écouter qui sont un certains Yannick et Dominique RIVAT. Sur ceux je comprend maintenant pourquoi les japonnais passent devant les anglais concernant la fiabilité. Pour info j’en étais à ma deuxième speed triple toujours satisfait jusqu’à ce jour qui va me faire changer d’avis sur cette marque. Pour info mon père a eu un TIGER 1050 de 2008 revendu pour cause d’éclairage, ca n’éclaire RIEN la nuit a moins d’avoir un casque de chantier avec un éclairage frontal. Sur ceux c’était mon coup de gueule désolé pour l’expression mais je suis profondemment dégouté car étant assez méticuleux avec ma mécanique j’ai vraiment l’impression d’avoir était pris pour un imbécile pour ne pas dire un autre terme et cela est TRES TRES TRES REVOLTANT.