[Essai] Ducati StreetFighter – Insert Coins !

3:37 Contact, Ducati, Vidéo

DUCATI NEXT GENERATION

Test Ducati StreetFighter-MOTO2La partie de StreetFighter S à Ascari est terminée. Le bilan de cet essai de la nouveauté Ducati est pour le moins positif, mais la StreetFighter n’est pas seulement le méchant roadster que l’on imagine, elle révèle d’autres plaisirs et d’autres dangers… Premières impressions sur la StreetFighter et essai « Blog » en attendant l’essai complet à paraître le mois prochain dans MOTO2 227.

STREETFIGHTER ET STREETFIGHTER S

Essai Ducati StreetFighter-MOTO2STREETFIGHTER : 14 990 €Disponibilité : fin avril 2009STREETFIGHTER S : 18 700 €Disponibilité : immédiate (avril 2009)On ne peut pas dire de la StreetFighter qu’elle ne ressemble à aucune autre tant l’inspiration de la famille 1098/1198 est flagrante. Les pièces sont pourtant inédites, à l’image du cadre plus compact à géométrie modifiée, de la partie arrière raccourcie et affinée ou encore du bras oscillant rallongé. La StreetFighter est une émulation assumée de l’hypersportive phare de Ducati et non simplement cette dernière encanaillée et déshabillée. Côté moteur, la Streetfighter hérite donc logiquement de la base du 1098, mixée avec un bas moteur et une boîte de 1198. La StreetFighter S (version haut de gamme) dispose par contre en exclusivité du DTC (Contrôle de Traction Ducati). La version standard doit se contenter d’une fourche et d’un amortisseur Showa en lieu et place du tout Öhlins, et du DDA en option (système d’Acquisition de Données Ducati de série sur la S). Le DDA permet d’enregistrer sur clef USB les informations relatives au fonctionnement de la moto. Exit également les jantes Marchesini en aluminium forgé et retaillé, ainsi que les belles pièces carbone (garde boue avant et caches moteur). Pour 14 990 €, on dispose de la base, et l’on a tout de même droit au lèche roue arrière, une jolie pièce, même si en plastique. Derniers points différenciant les deux versions : les coloris de l’habillage, du cadre, des jantes et du pot. Les deux sont disponibles en rouge, mais seule la Streetfighter standard l’est en blanc, le noir étant réservé à la S. Pour les périphériques (jantes et cadre), c’est tout bronze pour la S, noir et gris foncé pour la standard. Sans oublier le coloris noir satiné de l’échappement de la S, brut sur la standard. De quoi justifier le tarif de 18 700 € réclamé pour le StreetFighter S ? Force est de reconnaître que la qualité perçue sur le haut de gamme de pré série que nous avons eu entre les mains est excellente. Ducati n’aura d’ailleurs pas manqué de nous faire remarquer ce point précis. Passons donc sur quelques détails que j’évoquerai volontiers dans le magazine.Essai Ducati StreetFighter-MOTO2La StreetFighter pêchant son nom et son inspiration du côté de l’Allemagne, où de grosses bébêtes méchantes particulièrement modifiées avec une élégance toute teutonne rivalisent de force brute, elle reprend l’esprit et l’ergonomie de ces dernières : corps du conducteur basculé en avant et bras écartés, côté musculeux et musclé. La StreetFighter apporte cependant au concept de base une grâce sculpturale et un coup de crayon italien. Enfin italien, pas tout à fait : le designer de la StreetFighter est français (cocorico). Nous y reviendrons plus tard (sur le Blog).

ESSAI « EXPRESS » - DUCATI STREETFIGHTER

Essai Ducati StreetFighter-MOTO2« 155 chevaux rentrés dans un bicylindre en L devraient vous arracher les cervicales en moins de deux et vous allonger les bras dès les mi-régimes dépassés, il n’en est rien : la combattante des rues est plus civilisée qu’il n’y paraît (tout est relatif, rassurez-vous), laissant même transparaître un côté gentil (mais trompeur), son côté méchant apparaissant dès que l’on prend confiance. Si elle sait être docile et tolérante, elle demande à être respectée pour livrer le meilleur d’elle-même. Point particulier pour une Ducati, la StreetFighter n’est pas celle qui dicte sa volonté, il est davantage question de symbiose avec son pilote. Car il peut bien entendu être question de pilote et de pilotage lorsque sera évoquée la vocation de la StreetFighter. A l’aise à la terrasse des cafés ou à la parade, elle n’est sera pas moins redoutable et à redouter sur piste ou tracés rapides. Quant au sinueux et aux épreuves de maniabilité, elle n’est pas loin d’être un outil ! Les nombreuses chutes ayant parsemé ces quelques jours d’essai de la présentation officielle sont pourtant révélateurs de son côté piégeur. Non qu’elle recèle quelque défaut, mais plutôt qu’elle fasse ressortir ceux d’un conducteur la prenant trop vite pour une sportive au train avant rivé au bitume et non à un roadster franchement rigoureux, mais au train avant à apprivoiser et aux marques à trouver en fonction du rythme… Prompte à repousser les limites du ressenti, elle n’en place que plus haut la barre de la sanction. L’attention a beau être présente, on est rapidement plus vite qu’on ne l’imagine, sans toujours trouver le temps ou tout simplement l’envie de porter le regard sur les petits chiffres du compteur de vitesse… Vous vous interrogez donc sûrement sur le moteur et sur son comportement. Ascari, un circuit très technique et très rapide par endroits est particulièrement révélateur du tempérament de la Streetfighter. De quoi saisir les subtilités du bicylindre Ducati et apprécier le couple très présent de cette version « full power », sa capacité à enrouler et à gratifier de sensations grisantes. Le DTC se montre par ailleurs particulièrement appréciable sous certaines conditions, et la possibilité de régler son niveau de déclenchement sur 8 positions ajoute encore à son agrément… Notre analyse exhaustive dans MOTO2 227 ! »Ducati StreetFighter action moto2La suite très prochainement (galeries photos, accessoires et vidéo)

GALERIE PHOTO – DUCATI STREETFIGHTER

Une galerie photo spécifique pour le blog : voici la Streetfighter noire. Découvrez la rouge dans le numéro de MOTO2 de juin 2009 !

VIDÉO – DUCATI STREETFIGHTER

MCN (Motorcycle News) vous propose un tour du circuit d’Ascari au guidon de la Ducati StreetFighter

 

5 commentaires

  1. stef a écrit:

    Wouah il lache meme la main dans les virages !!!
    PS : c’est quoi ce modele de casque MOTO2, possible d’avoir la ref. ?

  2. guillaume a écrit:

    Oui, la ref. c’est « gros couillon »

  3. dellamonica a écrit:

    jolie machine mais ou en est reelement la fiabilité ?

  4. mostro a écrit:

    descend de ta planète, les Ducat’s sont fiables depuis une bonne décennie, par contre l’entretien doit ètre scrupuleusement suvi.
    Mais quand on aime la belle mécanique, pas de problème.
    Sinon on achète une 2 roues Jap. pas chère, pas très belle, ne délivrant pas de sensations enfin bref un vrai frigidaire.

  5. mostro a écrit:

    descend de ta planète, les Ducat’s sont fiables depuis une bonne décennie, par contre l’entretien doit ètre scrupuleusement suvi.
    Mais quand on aime la belle mécanique, pas de problème.
    Sinon on achète une 2 roues Jap. pas chère, pas très belle, ne délivrant pas de sensations enfin bref un vrai frigidaire.

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